Trail de Pignan (34) 2009
La piste des seigneurs (12) 2009
Trail La Sautaroc (34)
2009
Trail L'ardéchois (07) 2009
Trail des eaux vives (13) 2009
Trail du Pont du gard (30) 2009
Aubrac Ultra Aventure Trail (48) 2009
Trail du Mont Aigoual (30) 2009
Trail du Carroux (34) 2009
Cross des Virades de l'espoir (34) 2009
Trail Duo des lavagnes (34)2009
trail de pignan (34)2010
Gruissan phoebus trail (11)2010
Sautaroc (34)2010
Course aux étoiles vigan (30)2010
Vétathlon de Pignan (34)2010
Raid de l'Archipel (34) 2010
Raid nocture du Larzac (12) 2010
Le trail du Mont aigoual (30) 2010
Trace des ducs de Savoie (73-74-ITA) 2010
Tor des Géants (ITA) 2010
tour de l'ardèche (vélo) (07) 2011
Tour de corse étape1 et 2 (vélo) (2A) 2011
Tour de corse étape3 (vélo) (2B) 2011
Tour de corse étape4 (vélo) (2B) 2011
Ca y est, après avoir embarqué à Toulon, hier soir, l'équipe de Chateauneuf les martigues est arrivée ce matin à Ajaccio ce matin. Une grande traversé de la Corse, à toute vitesse en voiture, pour atteindre la Côte Est, et prendre le départ de Prunelli di fiomorbo pour une première étape de 138Km en début d'après-midi...
Les conditions ne sont pas top (repas vite fait, deux heures jambes pliées en quatre dans la voiture, après une longue nuit dans le bateau), mais il en faut d'autre pour décourager des guerriers...
L'équipe au complet lors de la présentation: de gauche à droite: Christophe TAÏBI, Christophe BERENGUER, Benjamin LAFONT, Emeric FOURNIER, Louis GRANGER et Thomas STUDZINSKI.
Les organisateurs ont présenté hier soir l'épreuve à bord du Mega Express 5 de la Corsica Ferries.
508Km de course, en 4 étapes, voilà ce qui attend Benjamin, Emeric et leur équipe lors du Tour de Corse. De vraies étapes de Montagne à travers l'île de Beauté, des payasages aussi changeants que spectaculaires, sur des routes rarements plates, le tour de course propose une nouvelle fois un parcours digne des plus grandes épreuves...
Marcel Subreru, Marc Leccia, Salvador, Stephen Roche, Bernard
Hinault... Ces noms ont marqué de leur empreinte l’histoire du Tour de Corse Cycliste.
Né en 1920 sous l’impulsion de Pierre Bordigoni, ancien coureur corse ayant participé au Tour de France, le Tour compte pour sa première édition 4 coureurs au départ. De 1926 à 1936, le Tour se structure: 8 étapes, 700 km, 130 coureurs, le Tour devient au fil du temps le symbole du sport insulaire.
Dans les années 1950, profondément ancré dans la mémoire collective, il devient un outil de propagande touristique dans le cadre du Printemps Corse. A quatre reprises, le Tour n’est plus seulement une course cycliste, c’est aussi et surtout un événement au retentissement national. La presse, la radio et la télévision y ont leurs envoyés spéciaux. Les personnalités, tel que Tino Rossi, se déplacent aux arrivées pour encourager les coureurs.
De 1971 à 1982, le Tour de Corse est à nouveau sous les projecteurs en accueillant à neuf reprises les grands noms du cyclisme international: Bernard Hinault, cinq fois vainqueur du Tour de France, Stephen Roche, champion du Monde, vainqueur du Tour de France et d’Italie, ou encore Gilbert Duclos-Lassalle, trois fois vainqueur de Paris-Roubaix, relèvent le défi d’un parcours ardu et difficile.
La renaissance, la résurrection, le regain, le Tour renaît de ses cendres, les qualificatifs manquent aux nombreux journalistes présents qui nous résument l’émotion dégagée par le retour de cette course populaire.
Aprés 14 ans d’interruption, la doyenne des épreuves sportives corses est revenue sur la scène nationale du cyclisme. En 2001, Dominique Bozzi, vice-champion de Monde de contre la montre par équipe, remporte le Tour et le place sur orbite. 2ème en 2001, c’est Francis Mourey, Champion de France Espoir, qui monte sur la plus haute marche du podium en 2002 et en 2003 pour rejoindre peu après les rangs du Tour de France avec la FDJ.
CHERCHEZ L'INTRU!!!
Ce weekend, je me suis rendu avec l'équipe du CJMPT sur le tour de l'Ardèche Méridional, une épreuve de 1ère catégorie qui se courrait sur 2 jours et trois étapes.
Un sacré plateau s'est déplacé sur cette course avec des équipes internationales, des DN1 et DN2. Autant vous dire, que très vite nous comprenons que nous ne sommes pas à notre place sur cette course.
L'équipe était composé de 6 coureurs: christophe T, Christophe B, Benjamin, Louis , Mika et moi.
Le weekend s'est déroulé dans des conditions extrêmes. Pluies abondantes, et vent froid ont rendu cette course d'autant plus difficile. Il fallait vraiùent avoir envi pour rouler!!!
La première étape était une boucle de 115km autour de Vogué. Je me fait piègé par un terplin dès le 10eme Km. Il faut dire que ça roule vraiment très vite à ce niveau. Du coup le groupe s'échappe. Je remonte petit à petit les coureurs et rejoind Christophe T avec qui je ferais un bon bout de route. A l'arrivée, beaucoup de coureurs sont hors délais (Mika, Louis et Christophe B). Je suis 66ème.
Le lendemain, la météo ne s'est pas calmé pour la deuxième étape, un contre la montre de 6.7Km, dont 3Km de plat et 3.7Km à 7% avec arrivée au sommet. Je roule à fond, mais bon c'est clair, je n'ai pas le niveau... 61ème en 13'26".
L'après-midi, très étape et deuxième course en ligne entre Voguë et Aubenas (110Km). Cette étape comprend 4 GPM. Le pelton roule très vite jusqu'au pied de la première bosse. A certain endroit, l'eau sur la route arrive à la hauteur du trottoir. C'est vraiment très dangereux... mais à ce niveau, les coureurs savent rouler et il y a étonnament peu de chute. Je roule plutôt pas mal, j'ai rien à perdre. Les premiers s'échappe déjà et je roule avec un petit groupe, qui finit par me lâcher dans une partie raide. Je me retrouve seul et roule à fond pour revenir. Je reprends les voitures puis après de longs km arrive à réintégrer un groupe. Dans la dernière ascension à 35km de l'arrivée, je commence à franchement souffrir. Quand soudain je reconnais le klaxon de notre mythique 21. La voiture est là, et dedans, tous mes cohéquipiés qui ont bâché... J'atteints le sommet, mais la je suis pris d'une grosse fringale. Impossible d'avancer... Ils me gavent de pâtes de fruit, puis, petit à petit, ça revient et termine seul les 15 derniers Km. Je termine 47eme de l'étape. On est plus que 50 coureurs à l'arrivée sur près de130 au départ...
Au général, je me classe 46ème de cette course de 212.5Km courrus à 39Km/h de moyenne et sort de mon weekend satisfait!
C'est ce weekend que démarrais ma saison cycliste, une grande première puisque jusqu'ici, je n'ai jamais fait de courses en vélo...
Le beau temps était de la partie, mais ça grâce à un fort mistral très froid, autant dire, pas un temps à faire du vélo. Je suis donc rentré dans le bain dans des conditions particulièrement tactiques, puisque, il a fallu gérer les nombreux coup de bordure...
Les sensations étaient bonne, et je ne me suis pas fait pièger par mon manque d'expérience. Ca roulait vite, très vite, pour un non initié. C'est impressionnant, et dangereux... Ca déboule à 60Km/h roues dans roues, coude à coude, voir même dans la pelouse lors des coups de bordures... Malgré tout, j'ai bien compris que j'avais beaucoup à apprendre: j'ai bien tenté quelques exploits, mais jamais au bon moment, et ai consommé beaucoup d'énergie à me battre contre l'imbattable (le peloton).
Je termine 37eme à 4'.
Pas de nouvelles depuis le téléthon, et pour cause... Après chaque nouveau défi, c'est la même chose: grande période de doute et de questionnement... C'est la "dépression" que les psy comparre à la dépression post-partum (ou post natale)...
Mais maintenant tout rerentre dans l'ordre: mon objectif de l'année est maintenant défini, et ce sera en vélo!!!
En 2011, je me préparerai pour faire LE
TOUR DE CORSE CYCLISTE AMATEUR du 19 au 22 mai 2011...
J'ai en effet, par l'intermédiaire de mon ami Benjamin, eu l'opportunité d'intégrer une équipe cycliste du PACA qui a déjà fait cette grande course plusieurs fois. J'ai donc sauté sur
l'occasion!!!
Je souhaitais ralentir un peu la course à pied (pour économiser un peu ce qui reste de mes pauvres chevilles...), et me tenter sur d'autres types de défi...
Je pense que cette course sera difficile pour moi (manque d'expérience en vélo, et les premiers sont souvent très fort = futurs pro), mais je me prépare déjà depuis le début du mois de
janvier...
en tout cas l'expérience est à vivre!!! et je ne peux passer à côté d'une si belle occasion...
Je ne souhaite pourtant pas oublier le temps que j'ai consacré à l'entraînement en course à pied. C'est une parenthèse, qui prolonge ma passion générale pour le sport et ma volonté de
polyvalence, une préparation différente, une expérience elle aussi différente, et un nouveau chemin qui m'amènera peut-être vers un prochain objectif (je me suis fixé de faire un ironman avant
mes 35 ans...).
En attendant, voici mon programme pour les mois qui arrivent:
Mon petit Abel, peut être qu'un jour tu liras ces lignes
et tu te diras "ils sont tarés et ils n'avaient rien d'autre à faire???"
Et bien non, ce week end était pour toi et pour l'AFM et dans ce cas il faut marquer le coup!!!
Tout a commencé mercredi 1er avec un départ vers 18h15 et bien sur les 1éres vannes de Gilbert sur mon soi disant retard, j'avais en fait plutôt 1/2 h d'avance, mais c'est vrai que la route est longue!!!
50 kms au nord de Montpellier on attrape la neige au Pas de l'Escalette, et elle ne nous quittera plus jusqu'à Livron à notre retour.
La route s'est bien passée je crois parceque j'ai dormi un bon bout et que je suis arrivé entier chez Oliv. Déjà Gilbert fait preuve de réelle qualité de pilote sous la neige avec une remorque au c..
Arrivée chez Olivier vers 2h du mat et la gros dodo durant 15 min le temps que G.... se mette en branle pour une séance de ronflage hallucinante. J'ai rarement entendu quelqu'un ronfler aussi fort et avec une telle régularité!!!
Bilan réveil à 7h la tête dans le cul et tout de suite il faut se dépecher, ce sera le maitre mot de la journée.
Se dépecher pour manger, se dépecher pour charger, se dépecher pour changer les pneus d'Oliv, se dépecher de laver le camion pour être tout beau au Genethon, se dépecher pour être à l'heure au Généthon, à l'heure à la fondation Poidatz et enfin se dépecher pour être à l'heure au collége.
Au final cette matinée sera passée trop vite sans prendre le temps de prendre le temps et avec le sentiment de ne pas avoir profité de chaque personnes rencontrés.
Une chose est sure, l'accueil réservé là haut a été extraordinaire et n'a rien à voir avec celui de l'année derniére. Rien que pour ça j'ai envie d'y retourner.
Puis à 13h il a fallu partir et prendre enfin la route bordée de neige et dans le froid. D'abord de grands axes avec des vehicules pas trés attentioné à notre égard. Je me souviens notamment
d'une mercedes qui m'a gentiment serré pour me faire comprendre que je n'étais pas à ma place et quelques métres plus de ce semi remorque qui a voulu me faire gouter de sa remorque. On oubliera la 1ére
crevaison et toutes les autres puisqu'elles sont racontées dans les sujets précedents.
Je retiendrais le pére de Guillaume qui nous a suivi pendant un moment en faisant de nombreuses photos, la neige qui nous entoure et les quelques rayons de soleil sur les champs. Arrivé à Auxerre pour manger au flunch on a la surprise de voir arriver 3 représentants de l'AFM qui nous accueillent à bras ouvert. Encore un grand moment dans un flunch désert. On squatte 3 ou 4 tables en mettant toutes nos affaires à sécher ou a se réchauffer.
On repart à 21h pour Corbigny ou l'on dormira dans les vestiaires du stade de foot. Le début du Morvan, des terrains vallonés avec la neige qui commence à tenir au sol. Les 10 derniers kms m'auront appris une chose. On tiend bien sur la neige avec les velos de route.
A Corbigny nous sommes accueilli par le président du club de vélo généreux, sympathique et enthousiaste. Il a juste oublié de nous dire ou s'éteignait la lumiére. Bilan une nuit en pleine lumiére, mais un vestiaire et des douches chaudes de quoi requinquer n'importe quel gars un peu illuminé.
Le réveil sonne à 4h15 pour se ....dépecher et on est prêt à 5h30 au lieu de 5h et en mettant le nez dehors surprise, il est tombée 20cm de neige fraîche durant la nuit. on y va ou pas????
On tente la sortie du parking, ça glisse un peu, les rues du village ne sont pas du tout dégagées ou presque pas et ormis
Emeric on n'est pas chaud pour se la tenter, d'autant que dans le
camion Gilbert a des doutes sur les capacités de franchissement du camion. OK, on chaine, on range les vélos et des que la route sera pratiquable on remonte sur les machines. Seulement dans le
Morvan il y a tellement de petites routes qu'il faut 1 semainr pour les denneiger, bilan 130 km dans le camion.
Ca repose, mais c'est frustrant.
Quand même un grand coup de chapeau à Gilbert qui a conduit sur des oeufs ,puisque une chaine a pété au bout de 50 km, pendant 130 km. Aprés reflexion je pense que cette étape matinale nous aurait vraiment fait mal et je ne suis pas sur que nous aurions pu tenir le timing par la suite.
On arrive à la Clayette vers 11h avec 1h d'avance. Nous sommes en fait remonté sur les vélos 11 km plus tôt parceque nous étions vraiment en avance sur le planning et sur cette petite portion Machine Man (Emeric pour les novices du blog) a montré ses premiers signes de faiblesse, du moins sa machine avec une explosion de chaine, sisi, une explosion!!!!
Heureusement à la Clayette il y avait une boutique de vélo chez qui il a pu racheter une chaîne.
Repas excellent à l'Hôtel de Bourgogne ou nous étions passés l'année derniére et on repart à 13h pour le point culminant de cette traversée, le col des Echarmeaux. Petite angoisse sur la praticabilité de la route d'autant que personne n'a pu nous dire si ça passait ou pas.
Finalement ça passait!!! avec un peu de neige quand même (voir les photos des vélos alourdis de
quelques kilo de neige) mais plus vite que prévu. La longue descente qui suit (quasiment 40 km jusqu'à Lozanne) nous permet de nous reposer tout en roulant vite. Arrivée à Charbonniéres une pause
pour répondre a france bleu herault puis on repart pour Givors en passant par la double voie (déjà prise l'année derniére dans l'autre sens. Je l'avais trouvé dangereuse et elle l'est encore!!!).
On perd le camion dans Givors, c'est normal on a fait une Emeric, je m'explique:
Une emeric: nom donné a une bonne séance de jardinage (en gros on est perdu) suite a un excés d'enthousisasme d'Emeric (en gros quand il est tout seul devant à fond) qui nous améne plus loin que là ou on aurait du bifurquer.
Tout rentre dans l'ordre rapidement et direction Flunch pour un repas trés animé. En effet, c'est soirée Karaoké avec un DJ genre "casseroleman" et une famille je vous dit pas, une vraie caricature genre de la cité avec capuche et tous les mouvements qui vont bien des groupes de rap (je sais je suis politiquement incorrect). Les gamins étaient des mini Jay-z ou Usher, ils ne leur manquaient plus que les chaînes et les dents en or et aussi le talent!!!
Du coup notre repas au calme s'est transformé en clavaire avec qu'une envie repartir dans le froid, c'est pour dire!!!
Direction Cornas (les meilleurs vins de france). Depuis le début d'aprés midi on est un peu embêté, en effet le maire de la commune nous a prévenu que la chaudiére des vestiaires était morte donc pas de douche et de chauffage, mais ils vont faire le max pour nous accueillir dans les meilleures conditions.
Jusqu'à Cornas le parcours le long du Rhône est sympa mais au final assez valloné. Il me semble que
l'année derniére Bibi nous avait fait éviter cette partie à cause de ça. Emeric s'endort et moi j'évite la gaméle du siécle en franchissant un passage à niveau. Par 2 fois on hallucine, des gens
sont sur le bord de la route pour nous applaudir, qu'est ce que c'est bon.
Arrivé à Cornas, M.Gine le maire de la commune nous accueille avec 2 de ses adjoints et direction... sa maison pour une nuit au chaud avec un bon café et une bonne douche à la clé.
Ca retape son homme et le lendemain aprés avoir réparé une fois de plus mon pneu on repart toujours dans la neige et le froid. La T° aurait même tendance à redescendre. Vivement l'arrivée dans le sud pour enfin avoir chaud. Et le sud n'aura jamais était aussi bas, on commence enfin à avoir chaud une dizaine de kilométre avant Pont Saint Esprit juste avant de retrouver Benjamin qui pourra nous faire le train jusqu'à l'arrivée.
A Pont Saint Esprit je créve encore une fois et décide donc de m'arrêter dans le 1er magasin de vélo venu et là c'est The Shop tout en TREK. Je me fais bien fracasser au niveau du prix pour un
pneu et une chambre mais bon je serai tranquille pendant 100 bornes. On repart et 500 m plus loin c'est le tandem qui explose son pneu arriére.
La route est ensuite un véritable billard jusqu'à Uzes ou l'on se fait un super gueuleton dans un petit resto.
Le soleil aidant nous envoyons vraiment fort jusqu'à Montpellier. Ce samedi aprés midi sera synonime de belle partie de manivelle ou chacun y m'est du sien. J'espére que les images seront belles car je pense que là on s'est tous fait plaisirs.
La traversée de Montpellier resta anecdotique avec ses feux et sa circulation, mais l'arrivée sur Pignan avec le soleil couchant restera une belle image ainsi que l'arrivée dans la salle du bicentenaire.
J'aurai vécu une fois de plus des moments dur mais magnifiques. Le plus important étant d'avoir réussi notre opération en rapportant à l'AFM beaucoup plus q'éspéré.
Un grand merci à toutes les personnes qui nous ont soutenu et enfin merci à mes collégues de pédalage avec qui j'ai passé de grand moment.
Pour ceux qui nous ont croisé sur la route, vous aurez peut-être été surpris par la consommation de produits ou substances bizarroïdes des deux "tandemistes"...
En effet, pour pouvoir tenir le coup, Eric et Guillaume ont été obligé d'user et d'abuser de produits, qu'ils ont d'ailleurs partagés quelques fois avec les autres cyclistes et même parfois avec les chauffeurs...
De retour, Eric fait partager la recette de son fameux "pot Seine et marnais" qui devrait sans aucun doute rapidement prendre le dessus sur le plus réputé "Pot Belge"!!!
Voici la recette:
C'est
finalement à 17H00 que les loulous arrivent escortés par la police municipale et les gendarmes qui les ont retrouvés à l'entrée du village. Au gymnase, tout le monde est un peu surpris. Il faut
dire qu'on les attendait un peu plus tard!!!
Le public est là et peut acclamer nos héros, qui sont immédiatement sollicités et qui ne tardent pas à raconter l'aventure.
Une nouvelle fois, l'accueil est à la hauteur de l'exploit.
Comme prévu, les 5 loulous remettent le chèque destiné à l'AFM soit un chèque de 2800€... Une réussite!!!
Fatigués par les conditions extrèmes et par les kilomètres parcourus, ils quittent le gymnase pour aller prendre une bonne douche et se reposer un peu avant d'aller à la soirée dansante prévue par la mairie de Pignan, dans les caves du château de Turenne.
Ils sont en forme nos loulous!!! Malgré toutes les mésaventures qu'ils ont rencontrées, ils sont en avance sur leur planification.
Ils prévoient d'arriver vers 16h30-17h00.
Alors si vous voulez être là pour leur arrivée, ne tardez pas!!!
Rejoingnez les à la salle polyvalente de pignan.
Et surtout, n'hésitez pas à revenir sur le blog pour lire les récits que chacun des loulous feront pour donner leurs impressions de l'aventure.
à très bientôt...
Ce matin, départ 5h30 !
Allez les gars, vous êtes les plus forts !! En plus ce matin, Benjamin vous rejoint sur le parcours vers 10h00 et il fait grand beau
jusqu’à l’arrivée.
7h00 : ça y est, Eric et Guillaume, les pilotes du tandem ont décidé qu’il était temps de se faire remarquer ! Voilà qu’eux aussi se mettent à malmener le matériel : patte de dérailleur cassée et un peu plus tard, c’est la chaine qui coince….. Aïe Aïe Aïe. En tout cas merci les gars. Grâce à vous on aura de superbes photos et vidéos de toute l’aventure. Hé oui, Eric pilote et Guillaume filme.
Hier après-midi nos petits loulous ont été contactés par Radio France Bleu Hérault et la radio du Généthon. Ils ont pu raconter en direct leurs galères et comment se passait
leur aventure dans l’ensemble.
Après s’être arrêtés au Flunch de Givors pour leur pause repas du soir, nos loulous sont repartis sous une pluie battante de neige. Et ça continue…. ! Heureusement, le moral est bon malgré les nombreux arrêts de Benoît tous les 10 kms pour regonfler sa roue. Non, …ne craque pas !
Cette année, ils sont tous partis avec dans leurs poches tout plein de paquets de chaufferettes qu’ils mettent sur le dessus de leurs pieds pour éviter que les orteils ne tombent !
Cette nuit, c’est à Cornas qu’ils vont s’arrêter dormir, et, ……. la nouvelle vient de tomber :
Le chauffage des vestiaires dans lesquels ils doivent se reposer est tombé en panne dans l’après-midi !
Le service technique de la commune a essayé de réparer mais…rien n’y fait. Nos pauvres petits loulous ne pensaient qu’à une chose : se mettre au chaud. Mais n’ayez crainte, ils n’ont pas dormi dans le froid. Mr Gine, le Maire de Cornas les a accueilli chez lui, et toute la troupe a pu souffler et recharger les batteries. Un grand MERCI à Mr Gine.
On l'a
bien compris en voyant les photos de nos loulous...les conditions sont plus que rudes!!
Déjà qu'il est difficile de progresser dans la neige avec une remorque accrochée à l'arrière, voilà que le véhicule de sécurité a lui aussi des soucis de roue : une chaine a cassé. Les cyclistes ont pensé à prendre des chambres à air et roue de rechange mais Gilbert et Alain ont-ils pensé aux chaines de rechange? On sait qu'ils ont pleins de paquets de .......de rechange, mais des chaines?
Pour continuer sur les chaines, Emeric, lui, n'a pas cassé sa chaine, il l'a juste pulvérisée. Du coup, puni! Obligé de monter dans le camion. Il faut dire qu'un maillon sur deux s'est cassé, donc il était impossible de réparer. Heureusement, La Clayette, lieu de la pause repas, n'est pas loin. Il s'est vite dépêché d'aller en acheter une et a pu reprendre la route avec tout le groupe.
Plus ça va et plus les routes sont dégagées, et dès le matin, nos loulous espéraient pouvoir grimper le col des Echarmeaux (point culminant du parcours, dans le Morvan). Et ce fut le cas!
A 12h00, tout le personnel de L'hotel de Bourgogne les a accueilli pour leur pause repas, et après avoir re-enfourché leur vélo se sont succédées averses de neige et crevaisons.....on ne citera personne!!!......Pas vrai Benoît!
Hé, les gars, on a beau dire, mais vos coéquipiers parisiens ne se sont pas encore fait remarquer!
Côté température, c'est tout simplement glacial! Tout est gelé. Quand nos loulous remplissent leur gourde d'eau, elle se transforme en énorme glaçon une heure après. Les barres de céréales....du béton. Les vélos....décorés de stalagmites et stalagtites. Et nos loulous, n'en parlons pas. Mais bon, le moral est au beau fixe et ils sont plus déterminés que jamais. Ils savent que le Sud n'est plus très loin....Et comme on dit dans le Sud " CONGELER......CON JE LE GARDE"